monblogamoi

7 juin 2011

Anish…

Publié par cyrilcouet dans pub

J’ai rencontré Anish pour la première fois à Nantes en 2007. Nous étions invité aux 40 ans de copains (waouh, j’avais pas réalisé jusqu’à aujourd’hui qu’ils étaient bien plus vieux que moi) nous avons passé une soirée de quadra à danser sur de la musique des années 80, nous sommes rentrés à l’hôtel –plus minable c’est difficile, je parle de la chambre, pas de la fête- et nous avons passé une bonne nuit. Le lendemain plutôt que de rentrer à la Capitale, où plus exactement dans notre banlieue, nous avons décidé de découvrir Nantes. INCROYABLE !!! Nous avons trouvé une ville pleine de jeunesse avec une culture de folie, les machines infernales, l’éléphant, les quais de Loire, le manège, le château et… son MAM (Euh… Je ne parle pas de l’ex-ministre qui passe ses vacances en Tunisie). Après New York, Barcelone, Paris, nous avons donc décidé de visiter le musée d’art moderne de Nantes et ce fut LA rencontre. Une œuvre majeure d’Anish Kapoor était exposée, un énorme morceau de cire qui se déplaçait sur un rail et qui dégoulinait à chaque passage des arcades du musée. J’hésite à joindre une photo à mes mots (je dois vous avouer que j’ai découvert comment on mettait des images, j’ai failli faire un roman photo) mais non, je préfère vous laisser imaginer la forme de cette cire rouge vif et les bouts tombés autour de l’œuvre. Et puis si vous n’avez pas d’imagination, je pense que « Anish Kapoor Nantes » dans Google image devrait faire l’affaire. Non, c’est une blague, vous n’allez quand même pas y aller ?

Il y a un peu plus d’un an, nous décidâmes d’aller passer un week-end à San Sebastian/Bilbao. La première ville, c’était pour profiter des bars à tapas sans les enfants. Pouvoir mal manger pendant quelques jours, pouvoir bien boire (hum, pas en qualité) pendant ces mêmes jours, San Sebastian fut divine. Bilbao, c’était juste pour voir le musée Guggenheim. J’adore les musées. A la question, si j’étais extrêmement riche, quelle œuvre je m’offrirais, la réponse est aucune. L’art a sa place dans les musées pour que tout le monde en profite. J’ai une toile à la maison, une vraie, mais je crois que les musées n’en veulent pas… Nous avons donc visité le bateau et là Anish était présent. Une expo temporaire de cet artiste anglais. Deuxième rencontre, deuxième fois ébloui. Cette fois-ci, nous avons découvert une autre œuvre majeure, son canon qui lance toutes les demi-heures un boulet de cire rouge contre un mur. J’hésite à joindre une vidéo à mes mots (ouaip, j’ai aussi appris à inclure ce type de document), mais non. Il faut imaginer un boulet de cire rouge qui s’éclate contre un mur situé à une trentaine de mètres. Du délire. Cette seconde rencontre m’a permis de découvrir son travail sur le pigment, sur les cacas boudins (excuse moi Anish… Au fait, ça te gêne pas que je t’appelle Anish ?), je me souviens en particulier d’une œuvre jaune devant laquelle je suis resté scotché pendant au moins longtemps. Allez, les curieux un petit « Anish Kapoor Guggenheim » dans Google… Non, je rigole !

2011 : Grand Palais Monumenta. Anish Kapoor m’invite à découvrir une nouvelle œuvre. Grandiose, fantastique, surprenant, extraordinaire, génial, incroyable, énorme, unique. Mes enfants ont adoré. Ils ont été très surpris puisque je leur avais expliqué qu’Anish travaillait beaucoup la cire rouge. Non, je ne décrirais pas l’œuvre, peut-être par mail si vous avez une bonne excuse pour ne pas y aller. Il faut se laisser prendre par l’œuvre, ne rien savoir avant de la pénétrer. C’est jusqu’au 23 juin, c’est pour tous les publics même les tout-petits et c’est marquant. Allez, une petite photo… Non, je rigole.

AFRICACTU! |
portailisabelle |
UNIVERSITE GRATUITE PUBLIQU... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Alger. Famille victime d'un...
| cle23
| GOUVERNEMENT : Arrêtons de ...