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21 septembre 2011

Ah, les primaires

Publié par cyrilcouet dans Du blablabla

Non, je ne ne ferais pas un post sur l’école primaire, encore moins sur le collège, le lycée, je n’y pense même pas…

Je n’ai pas vraiment l’inspiration, heureusement, ce soir, Yahoo et Claude m’ont sauvé…

Je commence maintenant à avoir une idée plus claire de la personne pour qui je pourrais voter le 9 octobre prochain… Merci Claude.

cher claude

16 septembre 2011

Le de

Publié par cyrilcouet dans Du blablabla

Ah les particules… Je ne parle pas des protons, neutrons ou autres électrons, toutes ces minuscules choses qui peuvent faire de l’électricité si on les agite, de l’électricité si on les accélère, une catastrophe si on les fusionne en présence d’un tsunami. Je parle de la particule des nobles. Giscard s’en est offert une pour oublier son côté roturier. Vu sa façon de se fringuer, sa façon de parler, sa façon de gouverner, sa façon de s’appeler, Valéry n’avait pas besoin de s’offrir une particule.

La particule est particulière. Certains en  sont fiers comme Dominique. Non, je ne parle pas de DSK, c’est bon, j’ai déjà écrit deux (tiens encore un deux) posts sur lui. Je parle de Dominique Galouzeau. D’ailleurs tout le monde le connaît sous le nom de De Villepin sauf peut-être mon pote Stéphane dont c’est le voisin du dessous… Tellement fier de sa particule, il en oublie son nom. D’autres n’ont pas cette particule mais l’opinion publique leur en invente une. Ainsi, Arnaud Montebourg (il était pas mal hier soir, tiens…) est souvent appelé Monsieur de Montebourg : Bon, soyons honnête (pour une foisJ), Arnaud est un peu comme Valéry… Il a une bonne tête de de… Mais soyons complètement honnête, la politique qu’Arnaud propose n’est pas une politique de de. Il ose, et puis ce serait tellement chic d’avoir Audrey comme première dame de France… Allez, je reviens à mes de (euh, n’y voyez rien d’obscène mesdames…), j’en profite pour dire qu’aux primaires, je ne voterai pas pour Arnaud (et encore moins pour Manuel !!!).

Mais cette histoire de particule me turlupine (ou turluzob comme dirait Frédéric Dard) depuis bien des années. Au lycée déjà, j’étais avec Cédric de Mondenard. Je crois que c’est son oncle qui est super connu comme médecin du sport… Nous, les gueux, on l’appelait « Cédric de Mondenard de corvée de chiottes de dimanche de bon matin »… DE… Allez, finalement je l’avoue je suis un obsédé de mes de…

Je dérive, je dérive… Mon idée n’était pas de parler des nobles, ni de Cédric, mais plus de l’importance du « de » dans l’amateurisme. J’ai découvert une différence entre « amateur », terme souvent péjoratif et  « amateur de », terme plutôt positif… Moi j’aime les amateurs. Mais les vrais amateurs. Pas ceux qui veulent imiter les pros en mettant une demie asperge dans une assiette et qui se prenne pour un chef trois étoiles (Ah ce repas chez Guy Savoy en mai, je ne m’en remets toujours pas). Moi, je suis un amateur, je l’assume. J’écris mon petit blog, j’ai mes quelques lecteurs (allez, le vin rouge que j’absorbe en écrivant ces mots fait son effet, alors, je vous envoie un petit bisou), et je suis heureux. Je suis aussi un « amateur de »… Que mettre derrière ce de… Peut-être le vin, mais là encore tellement d’amateurs se prennent pour le meilleur sommelier du monde…. Bref, je suis un « amateur » et un « amateur de ». Je suis un has been et un bobo en même temps. Je suis un passif et un actif.

Le de a donc une vraie importance. Je comprends donc mieux Valéry, donc moins Arnaud. Je saisis pourquoi Cédric était mon pote (Cédric, si tu me lis, n’hésite pas à m’appeler). Le de est donc la différence entre le péjoratif et l’admiratif… Oui, mais dans quel sens ? Pas forcément celui que les deux pensent…

Le de est donc vraiment important… Je l’avais déjà écrit (cf la fin de mon post sur le paradoxe du crétois) à propos du cochon d’Inde. Rien du cochon, rien d’Inde, mais tout du de. Arnaud, Valéry auraient-ils un lien avec les cochons ? 

6 septembre 2011

Le français…

Publié par cyrilcouet dans Du blablabla

« Au mois d’août c’est la liberté, après une longue année d’usine, ils crient vive les congés payés, ils oublient un peu la machine ; En Espagne, en Grèce ou en France, ils vont polluer toutes les plages et par leur unique présence abimer tous les paysages… ». Renaud les a décrits, moi j’ai le nez, l’oreille ou l’œil pour les reconnaître. Ecrire le nez, ça me gêne un peu, ça me rappelle le discours de Chirac ou pour être plus exact la chanson de Zebda sur le bruit et l’odeur.

Par contre j’admets avoir l’oreille pour reconnaître le bon franchouillard en vacances. Au début, je pensais que le français en vacances parlait fort. Après de multiples voyages sur les quatre continents, je reconnais mon erreur ; Le français ne parle pas plus fort que l’allemand, l’italien ou l’américain, mais quand il parle, je comprends ce qu’il dit. Cette compréhension me désole. Mon con-citoyen ne doit probablement pas dire plus de conneries que les autres, mais je les entends, je les comprends.  Je suis navré par les remarques dans les musées, sur les commentaires dans les supermarchés, par la lecture des menus dans les restos. A entendre  toutes ces palabres, je me demande pourquoi le français ne reste pas dans son pays : Ses plages sont plus propres, la bouffe est bien meilleure, les filles bien plus jolies, en plus ils acceptent les chiens et même les enfants. Rien ne vaut les vacances de pâques à Noirmoutier, l’année dernière en Corse ou la randonnée dans les Pyrénées d’il y a deux ans. Et tu te souviens le temps qu’on avait eu à la Toussaint dans les Alpes ? En plus ici l’essence est hors de prix. Eh Ducon, t’avais qu’à faire comme moi et venir en avion !

Mais même silencieux, le français se reconnaît facilement. L’autre jour, y en a un qui m’interpelle sur une aire d’autoroute (ah oui, je ne suis pas venu sur mon île en avion, c’était juste pour finir le premier paragraphe)(Et puis je m’étais arrêté pour soulager la vessie de mes garçons, à moins que ce ne soit celle de ma douce). Je cite : « Bonjour, vous venez d’où du 91 ? ». Mais qu’est-ce qu’il me gonfle ce beauf ? Le français regarde donc la plaque d’immatriculation des véhicules qu’il croise et surtout qu’il double… Alors 67, c’est où les enfants ? Les miens ne répondront jamais, ils jouent à la Nintendo DS pendant les nombreuses heures de route. Et puis quand il n’y a plus de batterie (ce qui n’arrive jamais vu que j’ai investi dans l’adaptateur allume-cigares) ils regardent un DVD. Alors les bordelais, les marseillais, les bourges du 92 ou les ploucs d’un numéro inconnu, ils ne les connaitront jamais. Par contre, j’ai super bien éduqué mes garçons sur la façon d’exploser le méchant dans le 3eme tableau du dernier Mario…

Le problème avec le français en vacances, c’est que même silencieux et même hors de sa voiture, je le reconnais tout de suite. L’autre jour sur mon île, j’étais au musée de la marine (rien à voir avec ma nouvelle position dans la compagnie mais vu qu’il pleuvait il fallait bien qu’on trouve un endroit au sec et dans la ville où je me trouvais, il n’y avait qu’un musée, celui de la marine. Avec trois garçons, j’ai eu de la chance, dans une région de l’ouest de la France, j’aurais pu avoir droit à des tenues en dentelle, là, je me suis tapé les maquettes de bateaux… Un moindre mal. Mais revenons à nos moutons). A force de voir la pluie tomber, ma vessie a fait des siennes (ouaip, c’est pas toujours celle des mômes ou de Madame). Je me dirige donc vers les toilettes et attends qu’un chiotte se libère. Et là, alors que je suis normalement tranquille  peinard loin des français, je me fais doubler par une femme (non désolé, ce n’était pas une demoiselle mais bien une femme, voire même une vieille). Je reconnais donc immédiatement  la « french touch » : « Tu ne respecteras pas les files d’attente surtout si tu es à l’étranger ». C’est en voyant cette très ancienne demoiselle que l’idée de cette chronique m’est venue. Mais, je sens à vos mines déconfites que vous vous demandez comment ai-je su que c’était une française ??? Non, je ne l’ai pas traitée de conasse, j’ai arrêté ce vocabulaire il y a au moins 6 mois… Quand elle m’a doublé, j’ai observé son dos, de bas en haut et j’ai tout de suite su. Oui, la française se reconnaît facilement de dos… Le français aussi d’ailleurs… Il suffit de lire le « QUECHUA » que tout bon compatriote se trimballe sur son sac. C’est peut-être la raison qui m’a poussé à opter pour une marque de sac à dos de djeuns (à moins que ce ne soit ma crise de la quarantaine, mais rassurez-vous, elle est bientôt finie…). Bref, un grand merci à Décathlon qui aide à reconnaître le français entre mille.

Mais Décathlon n’est pas seul dans ce cas là. Si je veux rencontrer des français sur mon île, je prends le guide du routard et je vais dans le premier resto recommandé. Et là, tous les français s’y trouvent. J’ai donc abandonné aussi les guides…

Mais bon, je vais être un minimum honnête. Mon île n’est pas vraiment la destination fétiche des hexagonaux, je suis donc relativement tranquille… Vivement qu’on rentre au pays, je comprends rien à ce qu’ils disent ici… 

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